Pourquoi je ne resterai pas au Canada

avion-decoller-800x579Je vous disais sur la page Facebook que je vous expliquerais en détail pourquoi je ne souhaite pas finir ma vie au Canada. Ces points totalement subjectifs n’engagent que moi. Je n’ai pas fait d’étude sociologique poussée sur le sujet. C’est un jugement / constat totalement personnel basé sur mes observations et mes attentes. Avant de venir ici, je savais que le Canada serait juste une étape,  une destination temporaire parce que j’ai la bougeotte. Si je n’en étais pas certaine avant de partir, les deux dernières années passées ici ont fini de me convaincre.
Comme je l’expliquais précédemment, je suis venue essentiellement pour le travail. En France j’étais fatiguée d’entendre que j’étais trop jeune comprenez encore féconde et trop noire pour occuper des emplois intéressants. Ma carrière stagnait et après 3 longues années de recherches assidues,  j’ai décidé de prendre le large. Le Canada m’a toujours attirée mais entre nous si l’homme avait été ouvert à d’autres destinations en Afrique ou en Europe, nous ne serions peut-être pas ici.
Avant toute chose je tiens à préciser pour les aspirants haters et autres trolls en tous genres que je ne vis pas mal mon immigration et je ne suis pas malheureuse bien au contraire. Je suis fière que mon projet ait abouti. Contrairement aux prédictions des oiseaux de mauvais augure que j’ai croisés avant mon départ,  je ne me suis pas cassée les dents. Ça fait un bien fou à l’ego.
Même si je suis bien ici, que j’aime le Canada et que je commence petit à petit à me bâtir une vie, un réseau,  je ne souhaite pas rester pour plusieurs raisons.

La situation géographique 
Je suis Africaine; mes parents et ma famille sont encore au Sénégal et au Togo. Je n’envisage pas de passer des décennies sans rentrer chez moi. J’ai besoin de retourner souvent en Afrique pour voir les miens et pour passer du temps dans la maison qui m’a vue grandir. Je veux aussi que ma fille y aille le plus souvent possible, qu’elle apprenne à connaître l’Afrique autrement qu’à travers les clichés insipides et nauséabonds qu’on nous sert dans les médias.
Depuis le Canada c’est difficile de rentrer car ça coûte excessivement cher. De plus les vacances étant très limitées, ce n’est pas évident de partir quand et comme on souhaite. Avec mon emploi actuel j’ai plus de 5 semaines de vacances (c’est un luxe ici) par an. Cependant poser 3 semaines d’affilée est très mal perçu. Avec le temps ça pèsera de plus en plus. Je souhaite me rapprocher le plus possible de chez moi.

Je n’aime pas la mentalité
Je l’ai dit et redit, le côté fourbe   le politiquement correct me gonfle. Je m’y fais parce que je n’ai pas le choix mais je ne l’accepte pas. Je préfère les relations franches et directes. Je ne conçois pas que l’on puisse sourire à quelqu’un et lui faire un coup bas par derrière sous prétexte d’éviter le conflit. Je trouve ça petit, ce n’est pas ma culture, je n’ai pas envie de vivre comme ça pour le restant de mes jours. L’idéal serait un juste milieu entre le « tout est conflit» des Français  et l’hypocrisie le consensus à outrance des Canadiens. C’est épuisant moralement de devoir faire semblant et de marcher sur des œufs à longueur de journée.

Le culte de l’argent
Je trouve que la plupart des gens ici passent complètement à côté de l’humain ; tout se rapporte à l’argent. La société est super individualiste. Il n’y a qu’à voir comment on licencie les gens quand on considère qu’ils sont inutiles ou peu rentables. C’est une mentalité comme une autre certes mais c’est trop loin de mes valeurs.  L’argent n’est et ne sera jamais un compromis valable à mes yeux.

La météo
Mon pays ce n’est pas l’hiver. Je veux bien faire avec  pour une période donnée mais je ne survivrai pas ad vitam aeternam au windchill (facteur vent). Je n’aime pas les sports d’hiver,  je déteste la neige. Je fais avec pour le moment car ça fait partie du package mais dès que je peux je vais vivre sous des cieux plus cléments où on n’a pas besoin de se déguiser en cosmonaute pour sortir les poubelles l’hiver.

La précarité
Je trouve que les gens ont des situations très précaires. On vit à crédit,  on peut tout perdre du jour au lendemain quand on perd son emploi. Il est très difficile de se faire soigner quand on n’a pas de mutuelle digne de ce nom. Je vois aussi beaucoup de personnes très âgées qui travaillent encore et ce n’est pas toujours par choix. Ces personnes exercent encore des métiers difficiles à leur âge et ça ne me plaît pas du tout.

Les distances
Le Canada est un pays immense et il y a beaucoup de choses à voir. Mais j’ai beaucoup de mal à être dépaysée. J’ai la sensation qu’il faut faire des milliers de kilometres et vendre un rein pour changer un peu de paysage. A chaque fois que je vais visiter un endroit ici, ça a beau être magnifique, c’est toujours le même type de paysages: sapin, lac, montagne, estuaire…  oh un building. C’est bien pour le moment et je ne m’en plains pas encore mais je sais que je finirai par m’ennuyer sévère. J’ai passé une semaine entre l’Allemagne et la France en juin dernier et j’ai été émerveillée par la diversité des paysages . J’ai eu l’impression de changer de monde en moins d’une heure. J’ai besoin de cette diversité  et je ne la retrouve pas ici.

La gastronomie
Nan je déconne ! Je ne trouve pas que ce soit une raison valable pour quitter un pays.

Mon avis est totalement subjectif mais il traduit bien ce que je ressens aujourd’hui. Si ça se trouve dans 20 ans je serais encore au Canada, en mode bisounours dans les territoires du Nord-Ouest et je chanterai que tout est amazing qui sait !?!

 

 

Source de l’image ici

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Catégories :Les Gaous au Canada

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23 réponses

  1. ça fait du bien de lire un avis « tout à fait subjectif » qui semble si objectif sur la question !!! Sans rire, c’est difficile de lire un billet sur le sujet qui ne semble pas bourré de clichés (genre le pain me manque… oui sans doute, mais juste que même en Belgique le pain manque à mon Français… Ce n’est pas une légende : les boulangeries ne font pas du bon pain à la croûte croustillante ici… certes mais globalement à part le pain ?? ^^) Donc ça me paraît être de bonnes raisons… Quand on est allé aux USA en vacances, on avait été frappé par le nombre de personnes âgées qui bossaient encore… Note, vu ce qu’on dit des pensions en Europe, je me demande si on ne va pas doucement dans ce sens ici aussi… Et pour l’hiver, je pense que ça me perturberait, moi qui suis habituée à l’automne permanent…

  2. Ca donne à réfléchir, et ta vision aide largement ! Ca se comprend bien que le Canada soit une étape parmi d’autres, ou the last avant le dernier pays 😉
    Bon début de cogitage sur la future destination alors… !

    • Merci Fema belle. Comme je dis toujours sur le blog c’est mon avis, mon expérience. Si ça peut aider tant mieux mais il faut garder en tête que ce n’est pas parole d’évangile 😊

  3. A chaque fois que tu parles de l’hypocrisie canadienne, je me rappelle les mots d’amis québécois quand ils vivaient sur l’ile… après que je me sois fâchée un jour : « chez nous, si on se fâche comme ça, c’est fini! On ne se reparle plus. Ici, vous vous fâchez et après ça repart » (bon, ça ne repart pas toujours hein! 😉 ). Ça reflète assez bien ton sentiment. je crois que ça me serait assez insupportable.

    Tes raisons me semblent cohérentes avec tes envies et tes valeurs. ça suffit pour être de bonnes raisons! 🙂

  4. pour moi, la principale raison qui fait que je m’apprête à rentrer en France après plusieurs années ici, c’est la 1ere que tu énumères: la distance. Ça va un temps, de rentrer seulement 2 semaines tous les 2 ans… Au bout d’un moment, ça pèse vraiment.

    Pour l’hiver, moi j’ai toujours aimé la neige et ça a pris 5 hivers avant que je commence à saturer. Disons que ça irait si l’hiver ne s’éternisait pas autant. Les chutes de neige en avril, ça suffit quoi! ^^ Mais j’avais lu qqle part qu’en général, ça prend 3 hivers pour « dégouter » les immigrants et qu’ils repartent. Le 1er t’es émerveillé, le 2e un peu moins et le 3e t’en peux plus! 😀

  5. Comme je te comprends! Je ne rentrerai jamais car pour moi il est trop tard. Mes enfants sont d’ici (Californie) et je ne les laisserai pas. Mais la distance avec la France est grande et les vacances trop courtes. Au moins on n’a pas les longs hivers. Quitter son pays natal n’est jamais chose facile. Je te souhaite bonne chance dans ta recherche de travail si tu fais le saut vers ailleurs. Cheers!

    • Merci Evelyne. Le départ ailleurs n’est pas d’actualité pour le moment. C’est un projet à moyen terme, on verra s’il abouti.
      Je comprends que ce soit dur de laisser ses enfants et puis au bout de quelques années c’est de plus en plus dur de bouger je crois…
      Merci du passage 😊

  6. J’ai des périodes de gros ras-le-bol aussi. Ça va, ça vient, ça dépend de la vie, quoi. Le truc c’est que l’inconvénient d’une famille multiculturelle, c’est que faut que tout le monde s’y retrouve. Les pays francophones pour Feng c’est pas possible (et je ne lui en veux pas, maîtriser le français, faut avoir envie). Je suis partie de la France depuis longtemps maintenant, presque la moitié de ma vie.

    Même quand j’en ai marre, le Canada reste le lieu où on peut le mieux s’y retrouver côté boulot, vie, etc. Et c’est aussi le pays dont on a tous les deux la nationalité.

    • Ah oui le gros souci quand on est en couple / famille c’est de trouver un endroit qui convienne à tous les deux, un juste milieu. Mon mari ne veux pas vivre en Afrique et je ne me vois pas le forcer non plus.

  7. Salut! Lire ton blog me rassure tellement. J’ai énormément de mal à me faire à la mentalité du milieu de travail à Montréal. Tout le monde te sourit et te dit c’est correct, alors que non! Ça me dégoutte! J’ai l’impression de ne pas être normale parce ça ne dérange et que je refuse de jouer le jeu.

    • Salut Alexie
      Oui c’est dur de changer complètement quand on a pas été habituée à cette façon de fonctionner. Avec le temps on apprends à lire entre les lignes il paraît. Bon courage 😊

  8. Belle plume. Super belle plume.

    euuuh, rien à dire

  9. Tout d’abord, il faut prendre conscience que c’est à peu près impossible de ne pas vouloir retourner un jour dans le pays où sont situé nos racines et ce, peu importe la qualité de ce pays. Malheureusement, il y a beaucoup de personnes qui ne réalisent pas cela et l’expriment en dénigrant leur pays d’accueil; ce qui n’est pas ton cas et je t’en félicite.

    La situation géographique & La météo:
    Malheureusement, on ne peut pas y faire grand chose !
    Si cela dépendait de nous, je suis certain que la grande majorité des canadiens auraient placé le canada plus au sud… où y’a pas de maudits hivers !
    Alors on essaie d’amoindrir l’impact psychologique de l’hiver en le coupant en deux avec 1 semaine de vacances dans le sud (pour les travailleurs) et en allant carrément passer tout l’hiver dans le sud (pour les retraités).

    Je n’aime pas la mentalité:
    Là, j’ai de la difficulté à te suivre car ce n’est pas ce que je vois dans ma région du Québec.
    Oui, c’est vrai que les gens sont individualistes (comme partout en amérique du nord mais beaucoup moins qu’en France) mais pour le reste (politiquement correct, relations non franches et non directes, consensus à outrance des Canadiens), je ne comprend pas ton analyse. Evidemment, si tu vis dans une grande ville comme Montréal, çà peut s’expliquer…

    Le culte de l’argent:
    Es-tu déjà allée vivre et travailler aux USA avec des américains ?
    Moi oui, et en comparaison avec eux, les québécois (et autres canadiens) ne sont vraiment pas des adeptes du culte de l’argent.

    Pour la précarité des emplois ici, tu as raison mais cette façon de faire permet aux employeurs de survivre pendant les périodes maigres et de réembaucher plus facilement quand l’économie reprend de la vigueur. C’est là une différence majeure avec l’europe et, sans t’en rendre compte, c’est ce qui t’a attiré ici car tu cherchais un emploi que tu ne trouvais pas en France… et tu l’as trouvé.

    Reste plus qu’à prendre conscience que dans la vie on ne peut pas avoir à la fois le beurre et l’argent du beurre…

    La précarité:
    C’est certain que les gens qui se sont endetté seront dans le trouble si elles perdent leur emploi mais la solution à ce problème est très simple… SUFFIT DE NE PAS S’ENDETTER

    C’est un peu la même chose pour les personnes âgées qui retournent au travail pour cause de manque d’argent. Dans bien des cas, ces personnes ne se sont pas mis d’argent de côté quand elles étaient jeunes.

    Pour ce qui est de se faire soigner, je ne comprend pas ta remarque car au canada, toutes les provinces ont un système de soins de santé GRATUIT.

    Les distances (la diversité des paysages):
    « J’ai passé une semaine entre l’Allemagne et la France en juin dernier et j’ai été émerveillée par la diversité des paysages . J’ai eu l’impression de changer de monde en moins d’une heure. »

    Çà s’explique en partie par le fait qu’il s’agit de 2 pays différents, densément peuplés et avec des cultures différentes. Probable aussi que tu étais situés à un endroit où la nature change comme par exemple à proximité d’une chaîne de montagnes.

    Par contre, l’Europe étant un très petit continent comparé à l’amérique du nord, c’est évident que ses 2 chaînes de montagne et ses 2 mers vont provoquer des changements plus soudains qu’en l’amérique du nord.

    • Merci pour ce long commentaire! Franchement chapeau. Je n’ai pas à dénigrer le Canada. C’est un pays que j’aime beaucoup. Je relate uniquement mon expérience (donc forcément subjective) sur min blog. Je vis effectivement dans une grande ville. Pour la mentalité je travaille effectivement avec les USA et oui le culte de l’argent y est présent aussi. Mais je vis au Canada et c’est de ça qu’il est question. Le rapport à l’argent ici est très différent de ce que j’ai connu ailleurs. Encore une fois c’est mon point de vue. On a le droit de ne pas être d’accord.
      Pour l’emploi je dis bien que si si je n’ai pas trouvé en France c’est bien à cause de l’esprit obtu et étroit de certains et non à cause de la situation économique. D’ailleurs la flexibilité du marché canadien n’a pas empêché mon mari de se retrouver au chômage ici et ce depuis 9 mois…
      Comme je dis toujours chacun son expérience.
      Pour la santé oui il y a un système gratuit mais il ne couvre pas tour et il faut quand même une bonne complémentaire pour tout ce qui n’est pas soin de base. De plus si on veut éviter d’attendre pendant des heures pour se faire soigner dans la ville ou je vis il faut aller dans le privé (ce sont des conseils de mes voisins) et pour ça il faut de l’argent.

      De manière générale, je donne mon point de vie sur MON immigration. Il sera forcent subjective et différent de l’expérience de tout un chacun.

      Bienvenue sur le blog 😊

      • SVP, restes comme tu es Gaou car j’aime les personnes qui disent les choses comme elles sont et qui sont ouvertes à des remarques si elles font des erreurs. Moi le premier, si j’allais en france, je trouverais certainement des choses qui me plaisent et d’autres qui ne me plaisent pas et c’est TOUT À FAIT NORMAL.

        Pour les assurances santé complémentaires et les autres (très récentes) qui sont privé, elles sont effectivement très dispendieuses et c’est très peu fréquent que les gens vont en acheter. Généralement, ceux qui en ont l’ont obtenu GRATUITEMENT via les bénéfices marginaux de leur emploi; ce qui était mon cas AVANT que je cesse de travailler.

        Cependant, les temps changent et alors je conçois facilement que ces bénéfices marginaux gratuits tendent à disparaître ou sinon, qu’on demande à l’employé d’en contribuer une partie.

        Concernant l’assurance médicaments gouvernementale, c’est nouveau de quelques années au Québec et il me semble que cela n’existe pas encore dans les autres provinces… un peu comme pour les garderies subventionnées.

        Alors comme tu vois, d’un point de vue social, le québec fait un peu bande à part comparé au reste du canada (et encore plus comparé aux USA) mais il est tout de même loin derrière la france à ce point de vue. L’Amérique est ainsi parce que le GÉANT USA est ainsi et, pour rester compétitif, on n’a pas le choix de faire comme eux. Faut pas oublier que 75% de toutes nos exportations vont aux USA !

        Reste à voir maintenant combien de temps encore la France « en crise » aura les moyens de se payer ces services sociaux gratuits…

    • je voudrais rebondir sur le système de santé gratuit… oui, on ne paye pas la consultation avec un médecin, c’est vrai. Mais les médicaments… ça fait très mal au portefeuille (par exemple 20$ pour une boite de pilule contraceptive seulement pour 1 mois…). Et l’assurance santé pour couvrir tout ce qui n’est pas pris en charge par le régime de santé provincial coute aussi bien cher, surtout si on n’est pas couvert par l’assurance de l’employeur. Je suis « travailleur autonome », je paye environ 75$ par mois. Donc non, les soins de santé sont loin d’être gratuits…

      • Je pense que beaucoup comparent le système canadien à celui des USA qui effectivement n’est pas génial. En revanche quand on vient de France on se rend compte qu’on est vraiment (trop?) gâtés là bas. Même les soins dentaires qui ne sont pas non plus couverts par la sécu là bas coûtent beaucoup moins cher.
        Je ne suis pas travailleur autonome mais je paye une partie de la complémentaire à mon entreprise. Ça me coûte 360$ par mois environ pour nous 3. Je n’ai jamais payé plus de 50€ par mois pour une mutuelle en France. Et à ce prix j’étais couverte avec ma famille sur absolument TOUT (lunettes tous les ans et soins dentaires…)
        De toute façon chaque pays a ses bons et ses moins bons côtés. Le tout est de savoir si ça nous convient.

        Bon dimanche ma belle 😊

  10. 50 euro par an (pour toute la famille) pour une assurance qui couvre tout ?
    Allons, çà n’a aucun sens !

    Est-ce que tu réalises qu’une seule paire de lunette coûte au moins 2 fois ce prix ?

    Alors c’est évident que ce service est subventionné par le gouvernement et que ce montant de 50 euros ne représente qu’une petite partie du coût réel.

    • Oups… C’est 50 euros par mois et non par an !
      Çà fait donc 600 euros par an (environ $900/ an) ce qui est encore peu quand on connaît le prix des soins dentaires et des nombreux autres soins.

      Par contre, $360/mois c’est beaucoup trop cher (c’est $4320/an) !
      Tu serais sans doute gagnante de payer de ta poche au lieu d’acheter cette assurance.

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